Un public conquis !

Pour la troisième fois, l’association La Mère en Gueule a investi le Syndicat des mineurs de Montceau pour son festival Coup d’Gueule, un festival placé sous le signe de la lutte contre les injustices, contre les abus, contre l’exploitation des « petits »… ce ne sont pas les motifs qui manquent pour pousser des coups de gueule !

Ainsi le jeudi 9 juillet, le festival a démarré par la nouvelle création de la troupe théâtrale les Capillotractés : « La vie est une chienne Jordan », un spectacle très énergique et déjanté sur le passage de l’enfance à l’âge adulte, du rêve à la réalité, créé par Margaux Bonin, jeune comédienne qui fit jadis ses classes à la Mère en Gueule avant d’intégrer le conservatoire de théâtre du 11ème arrondissement de Paris.

Plus de 130 spectateurs étaient au rendez-vous pour cette seconde création des Capillotractés au Syndicat. Article en ligne

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UN FESTIVAL ICI & DEMAIN TIRES PAR LES CHEVEUX

Du 13 au 27 mars 2014 se tiendra le festival ICI & DEMAIN ;  organisé par la Mairie de Paris qui sélectionne (sur un total de 800 dossiers reçus) 40 projets piochés dans toutes les disciplines : théâtre, musique, arts visuels, cirque, danse, audiovisuel…

Lors de cette 11e édition, on aura un œil tout attentif à la première création de la Compagnie des Capillotractés : Je ne Suis Pas Là (m.e.s de par Margaux Bonin). L’histoire est simple, nous l’avons tous vécue à peu de choses près : un jeune homme est quitté par sa copine et se retrouve seul, chez lui ; monde ô combien familier mais soudain chamboulé puisque « tout ne c’est pas passé comme prévu ». L’incompréhension prend le pas sur ce qui semblait évident, et il se met alors à réfléchir… Et c’est de là que surgit le danger ! Car c’est tout son monde qui s’écroule, toute sa personnalité, ses choix, ses désirs qui sont remis en question. Il va osciller entre panique et colère, tentant parfois de prendre le recul nécessaire. Des personnages issus de son écriture et de son univers imaginaire vont l’aider à engager un voyage douloureux, comme à la suite d’un deuil, mais qui lui permettra sans doute de se reconstruire, à retrouver une stabilité dans un environnement où les émotions et les sentiments sont fluctuants.

Je ne Suis Pas Là traite ici d’un sujet sensible qui nous touche profondément : comment grandir après un « échec » ou un changement essentiel dans sa vie ? La Compagnie des Capillotractés a choisi d’aborder ce thème avec humour et décalage tout en nous mettant face à des personnages touchants et attachants. Article en ligne

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Un appel a vivre debout !

La Mère en Gueule a tiré sa deuxième salve mercredi en programmant la jeune compagnie Les Capillotractés, qui a présenté sa toute nouvelle création, Je ne suis pas là, dans les murs du Syndicat des mineurs.

La pièce de Margaux Bonin, Je ne suis pas là, permet de prendre le frais, de dépoussiérer les neurones, bref d’ouvrir les écoutilles, en posant des questions essentielles, voire existentielles. On n’en fait pas l’impasse, quel que soit l’âge, sauf qu’avec le temps, on oublie ou on fait semblant d’être passé à autre chose.

Mais finalement, la question ultime demeure. La mort est bel et bien la dernière image du film. Et entre-temps, on fait quoi de tout ce temps ? Ce temps qui nous appartient, on se le prend, on l’assume ou on se normalise dans un schéma classique, un ronron quotidien où rien ne sera dérangé. Car un seul écart dans une vie rangée pourrait être une catastrophe !

Tout en déroulant et balayant d’une manière assez large le spectre de la vie, les protagonistes nous font part de leurs interrogations. Tout en jouant sur ces allers-retours entre les diverses narrations, les acteurs embarquent les spectateurs sans jamais les perdre ni les égarer dans une prise de tête stérile. Le jeu est juste, les personnages s’entremêlent dans le réel et le fictif, dans l’imaginaire sorti de la tête d’un auteur en proie au doute, dans la plénitude du désespoir qui nous livre ses héros et narre leur destinée.

Ces êtres semblent s’emparer de sa vie. La quête universelle demeure et reste un bel objet du désir. Et l’amour dans tout ça ? Un vaste programme, commun ou solitaire, dévastateur ou constructif… à toutes les sauces, il n’en demeure pas moins une affaire délicate et sulfureuse. Un vrai coup d’gueule à la vie, un appel à l’espoir. Une exhortation à vivre debout ! Article en ligne

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Festival Coup de Gueule

Une premiere soiree theatrale qui tient ses promesses

Ce mercredi avait lieu au Syndicat des mineurs à Montceau la première soirée théatrale du Festival « Coup de Gueule », deuxième édition, organisé par la Mère en Gueule. Au programme une création d’une jeune actrice, auteure et metteuse en scène montcelienne « montée à Paris » : Margaux Bonin.

Lors de la précédente édition du Festival « Coup de Gueule », en 2010, une jeune troupe parisienne était venue se produire dans une pièce intitulée « Ramassez cette araignée et foutez-moi le camp ». La troupe, composée d’étudiants en arts dramatiques, comptait déjà parmi ses membres une certaine Margaux Bonin qui, outre le fait qu’elle est la nièce de la championne olympique Nadine Audin, s’était très tôt initiée aux planches pendant les spectacles « La Grande Grève » et « Terrorist » de la Mère en Gueule.

Une initiation qui a portée des fruits puisque Margaux, en dernière année d’études théatrales, a donc écrit et mise en scène cette nouvelle pièce que les montcelliens ont pu applaudir ce mardi au Syndicat : »Je ne suis pas là ! », une réflexion tragi-comique sur la création artistique, le sens de la vie et l’amour,interprètée avec brio par la compagnie les Capillotractés, de jeunes comédiens talentueux qui ont su transmettre leur énergie au public : Chloé Chycki, Grégoire Isvarine, Schemci Lauth et Max Millet. Article en ligne

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Une compagnie parisienne en residence

Cette semaine, Golmus a accueilli une jeune compagnie parisienne dans ses murs pour une résidence de quatre jours. Margaux Bonin, qui a été membre de la C iemontcellienne, suit désormais des études de théâtre à la capitale. Ses diverses rencontres et projets l’ont amenée à se retrouver dans une aventure avec ce nouveau groupe ainsi constitué qui cherchait un lieu pour mettre en œuvre un projet commun.

Une évidence lui est apparue, celle de prendre la direction de Montceau, au vert, pour un travail de débroussaillage artistique…

Le point de départ est une trame écrite par Margaux Bonin. Le groupe s’est retrouvé et a donc commencé à travailler sur des improvisations et des exercices divers susceptibles de mettre du lien sur ce que chacun souhaitait voir dans la série d’évocations suscitées par les diverses images. Ces quatre jours ont permis également un travail sur le corps, l’animalité ou la sensualité. Article en ligne